Roulotte à sellette Cruiser 31RE 2010 de CrossRoads acheté en juillet 2011 ont part.

vendredi 4 novembre 2011

Séjour à Villa Corona

Le 26 octobre, nous sommes dans un parc aquatique et il semble qu’il y a une piscine qui est remplies à compter de 7 :30hrs le matin avec de l’eau chaude provenant d’un volcan de Colima. Nous avons manqué la première journée alors nous y irons demain. Le parc est très grand, en plus du camping où il y a au moins 60 emplacements, il y a de nombreuses tables de pique nique. Il y plusieurs piscines qui sont immenses, des pataugeuses, des glissades, quelques manèges et un canal où ils doivent créer un courant pour le parcourir dans des tubes ou embarcations gonflables. La plupart des installations ne sont pas encore fonctionnelles parce qu’il est trop tôt dans la saison touristique, le camping est pratiquement vide, à part nous je crois qu’il y seulement 4 autres roulottes et une d’entre elle appartient à un employé du parc, en après-midi il y des Mexicains qui viennent au parc, mais très peu.















En avant midi nous allons connecter sur internet près de la officina où il y a des tables et une prise de courant. Malgré l’installation physique rudimentaire, la connexion est facile à obtenir. En après-midi nous partons Alain Jeanne Christine et moi « Pierre » pour allés visiter un petit village Jocotepec à environ 40 km, c’est un petit village en bordure de « La Laguna de Chapala ». Nous visitons le Zocalo (centre-ville) que nous trouvons typiquement dans la plupart des villes et villages du Mexique, on y trouve habituellement une église « petite cathédrale selon nos standards» et un parc central autour duquel il y a des commerces et des restaurants. Il y toujours beaucoup d’activité au Zocalo, c’est comme le cœur et l’âme de la ville.







































Nous revenons au camping pour entendre que les autres copains préparent une sortie au restaurant, alors à 18 :00hrs nous partons pour un petit restaurant très simple où nous avons très bien mangé, crevettes poisson et poulet avec bien entendu de la « salsa picante ».
Le 27 octobre tôt le matin nous allons à la piscine qui se remplie d’eau chaude provenant d’une source alimentée par le volcan de Colima. L’eau arrive par une trappe d’environ 8 pouces de haut et 5 pieds de long devant une marche où nous pouvons nous assoir pour être masser par cette eau chaude avec une senteur de souffre et qui arrive à grand débit. La piscine est immense, il faudra probablement 5 ou 6 heures pour la remplir malgré le débit impressionnant. Nous partons vers 9 :30rhs vers la ville d’Ajijic au nord de la Lagune pour cueillir des framboises, il y a des champs à perte de vue sur la route mais à cause des travaux sur la route l’accès aux champs d’auto-cueillette était difficile et nous ne sommes pas allés. Nous avons marché à la file indienne sur les petits trottoirs étroits dans les rues de cette ville et nous avons visité le Zocalo.


















































À midi nous sommes allés dîner dans un restaurant « El Jardin… » en périphérie du Zocalo où Corine et Carol étaient déjà allés pour manger un Molcajete, un plat préparé pour deux personnes seulement qui est un bol en pierre volcanique dans lequel ils déposent un rang de fromage puis des carreaux de bœuf, de poisson, des crevettes avec des oignons, des piments vert et divers épices. Un régal sans oublier de mentionner que le fromage colle légèrement au fonds du bol où il se forme une croute absolument délicieuse, si nous repassons dans la région nous reviendrons certainement.






















Nous visitons l’atelier d’un artiste Américain qui vie dans ce village depuis 27 ans. Son atelier est aussi sa maison et il a un jardin intérieur de toute beauté. Beaucoup d’artistes ce sont installés au Mexique parce que le coût de la vie est très bas mais il leur faut des revenus et je ne suis pas convaincu que la vente de leurs œuvres soit suffisante. Cet homme nous à dit donner des cours et il vendait aussi des œuvres de ses étudiants. Il faut croire qu’il avait un certain montant d’argent initialement pour s’installer au Mexique, même si le coût de la vie est bas il faut quand même se loger et manger.





Le 28 octobre nous quittons Villa Corona en direction de Manzanillo pour nous rendre à Melaque, changement de route. Nous devions passer par la route 80 directement vers Perula mais il semble qu’il y a eu des éboulements de roc et que la route est très difficile d’accès et dangereuse. Nous empruntons la « Cuota » (Autoroute payante) et bien ont aurait pas du payer aujourd’hui, une très longue section de route en construction avec aire de circulation très étroite, un accotement 12 pouce plus bas côté passager et parfois les deux côtés de la voie étaient très bas et partie carrossable qui était très étroite. Pas évident de garder le centre sans possibilité de déviation, nous avions environ 12 à 16 pouces de chaque côté des pneus de la roulotte mais j’avais l’impression qu’il y avait moins de 6 pouces. Nous sortons finalement de la zone de construction, j’inclus une photo qui montre la façon de dépasser sur une ligne double au Mexique, le véhicule à dépasser circule à cheval sur l’accotement alors on voit devant, si un véhicule arrive du sens opposé il fait de même et la voie de dépassement est ouverte au centre.













Nous arrêtons à Melaque la destination des deux autres couples avec qui nous avons fait la route jusqu’à Villa Corona. Alain voulait saluer son copain Carol et nous aurions possiblement passé quelques jours sur place mais il avait été retardé car il devait arrêter faire un achat à Manzanillo. L’endroit où nous aurions pu rester n’étais pas prêt alors nous partons pour notre destination qui était Punta Perula. Erreur de route nous devons faire demi-tour et nous partons sur la « Mex 200 » qui fait pratiquement toute la côte du pacifique. Dans la région où nous sommes la route traverse des montagnes sur une route très sinueuse et il fallait être très prudent, un peu plus loin je passe devant et à l’entrée d’un village je vois la route qui tourne à gauche mais qui semble être un sens unique pour sortir du village et je vois un route un peu plus loin une rue qui entre au village alors j’y vais, ouf erreur nous étions sur la vieille route qui traverse le village, à peine 2 @ 3 pouces de chaque côté de la roulotte mais on y arrive très lentement. Les véhicules stationnés à sens contraire sur l’autre route m’avaient donné une impression trompeuse de sens unique, on s’en sort sans dommage. Arrivé à Perula nous trouvons un petit paradis perdu, un camping très décent, une plage à couper le souffle à perte de vue où nous sommes pratiquement seuls, la plage qui est dans une grande baie de toute beauté. Il y a quelques petites épiceries et petits restaurants dont quelques un sur la plage à distance de marche du camping et bien entendu la « ferreteria » où nous retrouvons outils et matériaux, des photos viendront aux prochains textes.




Il semble que Perula soit un très bon endroit pour la pêche. Alors c'est une belle vacance pour Christine elle qui aime la plage et la pêche. Nous planifions rester 2 mois.........on verra si la pêche est bonne peut-être resterons nous plus longtemps.

Le 29 octobre Alain se rends compte qu’une des lames de suspension est brisée sur la roulotte et il décide de s’y mettre tout de suite car il a un jeu lame de rechange. Il est mécanicien alors ce n’est pas un problème pour lui et je lui dis que je vais l’aider et m’inscrire à un cour de mécanique « Suspension 101 ». J’ai aussi un jeu de lame de rechange parce que des bris semblent arrivés souvent surtout au Mexique quand nous ne voyons pas les « topes » (dôs d’âne) qui sont des « reductor de velocidad »...pas de traduction requise je suis certain que tout le monde comprend. Voir la lame brisée sur la première photo et le travail complété sur l’autre.







































Nous n’avons pas de WIFI encore, les lignes de téléphones ont été endommagées lors de l’ouragan, le gérant du camping Henry un Américain nous dit que ça sera rétablis dans 2 jours alors je lui demande s’il s’agit de 2 jours US ou Mexicain ? Il m’a répondu qu’avec 200 pesos ça serais peut-être 2 jour US, on verra bien, ouais 2 jours Mexicain = une semaine ou plus !?








Lundi le 31 octobre nous sommes allés à Melaque, environ une heure et demie de route dans les montagnes, pour connecter sur internet et aller à la banque chercher des pesos car au village où nous sommes il n'y a pas de banque. Il n'y pas de garage non plus alors je dois aller faire le plein de diésel et d'essence pour le gonflable. Alain et Jeanne connaissent 4 couples d'amis qui sont à Melaque et il a été impossible de connecté sur internet, soit que ça ne fonctionnait pas bien ou ils n'étaient pas à leur résidence quand nous sommes passés. Les cafés internet étaient fermés et nous n'arrivions pas à connecter dans un restaurant qui avait internet, alors nous avons abandonné. Bon repas dans un restaurant sur la plage pour $160 pesos $12 US incluant deux bières, une limonade et le pourboire, quand même bien après avoir payé cher pour la « cuota ». Le village de Melaque où nous devions possiblement passer quelques mois à été plus durement touché par l'ouragan et nous ne croyons pas y séjourner, excepté pour visiter les copains et aller à la banque. À Melaque, j’espérais aussi pouvoir aller sur internet chercher les coordonnées des satellites de SHAW DIRECT j’ai un siteweb qui me donne les coordonnés « azimut, élévation et skew (angle entre l’axe des deux satellites et l’horizontale) », j’ai essayé sans succès de connecter pour avoir la TV du Québec, un voisin m’a donné des coordonnées mais il n’est pas certain de la précision et il me dit que son signal n’entre pas très bon, Alain croit que mon décodeur est déprogrammé à cause du délai depuis le débranchement lors du départ de Blainville. Plus tard en soirée j’arrive à obtenir un icône d’antenne vert sur le décodeur donc j’ai les satellites mais je devrai téléphoner è SHAW DIRECT pour rétablir la connexion, j’en suis encore à mes premières armes avec ce système et il faut être patient.

À Perula nous avons l’impression d’être dans un environnement libre de vol et d’agressivité, ce qui est extrêmement important surtout avec toutes les nouvelles de violence qu’on entend du Mexique.

Hasta luego

jeudi 27 octobre 2011

Nous finissons la préparation et on part pour le Mexique

Du 19 au 23 octobre, nous faisons des courses pour acheter des items dont nous aurons besoin au Mexique dont divers équipements pour la roulotte et acheter des pesos au taux de 12.9 pesos/$US c’est un peu plus qu’il y a 2 ans. Nous avons rejoins des copains Alain et Jeanne avec qui nous ferons la route au Mexique. Carol et Corine arrive vers la fin de la semaine avec une caravane portée qui leur sert d’habitation pendant le trajet car ils ont une roulotte à sellette installée sous un palapa (un toit en feuille de palmier) à Melaque sur la côte ouest au Mexique. Arrive aussi Denis et Carmen avec un motorisé qui est également en route pour Melaque où il a fait construire une maison. Denis demeure dans son motorisé au Québec et passe l’hiver au Mexique. Nous ferons la route à quatre jusqu’à Villa Corona où nous allons nous séparer en deux groupes, un groupe vers Melaque l’autre vers Pérula notre destination avec Alain et Jeanne.

Le 23 octobre nous partons vers le poste de douane du Mexique pour faire les formalités de visite, il nous faut des visas $262 pesos/personne ($19 US) par personne qui sont valide pour 6 mois, un permis d’importation temporaire pour le camion $6243 pesos ($449 US) incluant un dépôt de $400 US qui seras remboursé lors du dé-enregistrement avant la date limite de 6 mois indiquée sur le permis, sinon nous perdons le dépôt et nous obtenons le permis d’importation temporaire de la roulotte $694 pesos ($49US). Le dépôt remboursable pour le camion doit être sur une carte de crédit pour faciliter le remboursement alors on paie tout sur carte de crédit au taux de change de13.9, une autre fois je paierai les permis et les visas en argent pour économiser $10 c’est un repas et 2 bières au Mexique. Ces permis sont valides 1 an pour le camion et 10 ans pour la roulotte. Il faut absolument dé-enregistrer le camion lors de notre sortie du Mexique sinon nous aurions des problèmes lors du retour une autre année ou encore nous aurions de la difficulté à obtenir un permis pour un autre véhicule. Pour la roulotte le permis est valide 10 ans par contre si nous vendons la roulotte, l’acheteur ne pourra pas entrer au Mexique tant que nous ne l’aurons pas dé-enregistrer personnellement et nous aurions de la difficulté à enregistrer une autre roulotte alors nous reprendrons un nouveau permis à chaque année.

Le 24 octobre 7 :30 AM ont lève l’ancre ! Nous fermons les extensions de la roulotte et le bruit du moteur électrique nous rappel notre voyage au Bahamas lorsque nous étions avec d’autre voiliers et que entendions les chaines d’ancre remontés dans les daviers.

Il était entendu que Corine était en tête du convoi, elle fait cette route à chaque année et nous la suivrons. Comme je n’ai pas l’habitude de suivre, j’ai préparé une route et j’ai programmé le GPS avec quelques ajustements après avoir parlé à Corine pour que nous ayons la même route.

L’entrée au Mexique c’est fait très rapidement et simplement, nous stationnons dans quatre aires d’arrê ts pour inspection, deux douaniers s’approchent du véhicule de Carol & Corine pour faire une inspection rapide de l’intérieur et par la suite ils nous font signes aux trois autres de partir sans venir nous voir. Plus loin on vérifie nos visas et plus tard dans la journée après un poste de péage sur la Cuota « autoroute à péage » nous avons été arrêtés par des policiers en moto. Un policier approche le véhicule de Carol et un autre nous approche, le policier me tends la main pour me souhaiter la bienvenue alors je crois que cette approche veut dire qu’il va nous demander de payer un droit de passage pour une infraction imaginaire et il demande de voir nos visas. Il demande d’où nous sommes et après lui avoir dis que nous étions Canadien, l’autre policier qui était au véhicule de Carol lui fait signe que tout est OK et le policier nous dit que nous pouvons partir, ils n’ont pas fait de vérification aux deux autres véhicules. Est-ce simplement parce que nous sommes en règle ou parce que nous sommes Canadiens que nous sommes OK ? Nous ne le saurons jamais.

Jusqu’au premier poste de péage la route n’est pas très belle, il y beaucoup d’ondulation et parce que nous tirons une roulotte nous ressentons des contre coups, surtout à haute vitesse. Carol qui est en tête conduit vite, même si nous arrivons à le suivre très bien. La route à faire pour la première journée était longue mais nous y sommes arrivés, heureusement nous sommes tôt à l’automne et le soleil se couche tard parce que nous sommes arrivés au camping à 18 :00 hrs après avoir parcourus 700 km. Nous avons une autonomie de diésel moindre que les autres véhicules, le réservoir plus petit qui vient avec la boite courte du camion et le poids de la roulotte sont des facteurs mais nous arrivons à bien synchroniser les arrêts de ravitaillement pour contourner la ville de Saltillo sans être obligé d’arrêter. Nous avons environ 400 km d’autonomie mais il est risqué et pousser à la limite sans savoir exactement où se trouve le prochain poste de diésel alors il faut gérer le ravitaillement pour éviter une panne. En route nous prenons note de l’emplacement des stations Pemex où nous pourrions nous ravitailler si nous reprenons cette route à nouveaux alors nous aurons d’autres options.

Le 25 octobre après une nuit de sommeil bien méritée nous reprenons la route dès que le soleil est levé, il fait très froid ce matin il faut sortir les bas. Je porte mon poncho acheté au Mexique il y a 35 ans et ça fait rire Christine parce que je suis en culotte courte et chandail débardeur en dessous et parce qu’avec le poncho j’ai l’air d’un Mexicain comme on voit dans les films mais pas au Mexique, ici ils portent des casquettes et des manteaux comme au Canada quand il fait froid. Nous avons une courte route à faire aujourd’hui par contre il y a des montagnes et des petites routes très sinueuses que Carol emprunte très rapidement. Il ne croit pas conduire trop vite mais il y le pied pesant naturellement, ce n’est une critique négative mais une constatation, lors d’un arrêt Alain en parle et par la suite Carol à ralentis un peu pour nous accommoder. Il ne conduit pas de façon dangereuse mais nous sommes moins à l’aise que lui, nous tirons des roulottes alors que lui n’en a pas et personnellement j’ai moins d’expérience avec une roulotte aussi large sur des routes étroites sans accotement, qui sillonnent des ravins et où nous rencontrons de gros camions. Une journée particulièrement stressante pour la conduite, je tenais mon volant à deux mains comme d’habitude mais très serré et j’avais les mains moites tout comme ma passagère d’ailleurs qui voyait les ravins avec un point de vue préférentiel sur son côté.


















Après cette route sinueuse mais panoramique, nous empruntons l’autoroute de contournement de Guadalajara qui fait 63 km. Nous devons obligatoirement rester avec les « vehiculo pesado » dans la voie de droite, il y a beaucoup d’embranchement et de trafic mais nous arrivons à nous suivre. Nous arrivons à notre destination Villa Corona à 15 :30 hrs après avoir parcourus 386 km. Corine qui est en tête du convoi fait un très bon travail de coordination, ce n’est pas la première fois qu’elle a cette fonction. Nous sommes tous équipés de radio CB alors elle nous avise d’avance pour les changements de route ou pour des obstacles sur la route.

Au camping il y a un parc aquatique que les copains connaissent bien, $20/ jour incluant internet disponible près de la officina. Jeanne avait obtenue des coupons rabais qui nous donne une nuit gratuite si nous payons 2 nuits alors nous resterons ici 3 jours avant de nous mettre en route pour la côte.

Denis qui aime particulièrement manger au resto part à la recherche d’un restaurant et il en trouve un où nous allons souper. Très petit et sympathique, une femme seule qui est aidé par son fils Alejandro qui a environ 8 ans et qui retourne jouer dehors lorsque qu’il a fini de nous servir. Un excellent souper crevettes à l’ail riz et légumes avec quelques bière pour $15.50 pesos pour deux personnes. Les bières sont servies avec une crevette et une demie lime et pendant le souper la cuisinière nous apporte des assiettes additionnelles de crevettes.

Demain nous allons visiter la région.

Hasta luego

samedi 22 octobre 2011

On part pour le Mexique

Vendredi 14 octobre 2011 jour 1 :

Finalement on part, tel qu’annoncé il pleut presque toute la journée, le ciel est nuageux et menaçant quand il ne pleut pas, la température moyenne 9°@ 12°C. Nous allons vers les Milles Îles et nous traversons aux USA pour nous diriger vers Érié où il y a presque toujours du mauvais temps qui arrive du Lac Érié bien entendu. Nous arrêtons dans un « truck stop Pilot» une première pour nous, on aime les premières fois par contre nous sommes entourés de gros camionneurs professionnels qui laissent tourner leur moteur toute la nuit pour se garder au chaud et possiblement garder leur garde-manger au froid parce plusieurs vivent souvent plusieurs journées dans leur camion. Il pleut tellement que je n’ai pas envie de démarrer la génératrice alors on soupe avec l’énergie de la batterie et on se couche tôt. Nous avons besoin de chauffage et le lendemain matin nous entendons une alarme qui nous avise que le chauffage ne fonctionne pas parce que nous n’avons plus de courant, la batterie est trop faible pour le ventilateur qui pousse l’air chaud dans les conduits. Pas fort comme batterie fournie par Horizon Lussier où nous avons acheté la roulotte, probablement une batterie usagée, je n’en dirai pas plus pour le moment concernant le service de Lussier de Marieville, je me déchargerai le cœur plus tard. Le chauffage ne fonctionne plus mais nous avons vécus plus froid que ça dans le voilier en route vers le SUD.

Résumé : Départ de Blainville au Québec vers l’Ontario, nous passons par Syracuse et Buffalo état de New-York et nous allons coucher près d’Érié en Pennsylvanie, 783 km.


Samedi 15 octobre 2011 jour 2 :

Il pleut encore et nous avons de grosses averses jusqu’à midi alors que nous voyons le soleil apparaître. Nous voyons 7 carcasses de chevreuil mort au bord de la route. Nous arrêtons encore dans un « truck stop Pilot» mais cette fois ci nous essayons de trouver un coin tranquille. Il n’y a pas de place et nous allons dans un petit coin « NO PARKING » pas vraiment lisible et plus tard deux tracteurs nous rejoindre mais nous arrivons à dormir assez bien.

Aujourd’hui deux fermetures d’autoroute alors nous devons suivre les indications de « DÉTOUR » perte d’environ 30 minutes et à Cincinnati nous sommes bloqués dans la circulation à l’approche d’un pont en réparation qui nous retarde de 45 minutes additionnelles. Nous arrivons destination une heure plus tard que prévu ce qui n’est pas trop dramatique. Il aurait possiblement été avantageux de prendre la voie de contournement de la ville, la I-271, à étudier pour la prochaine fois.

Résumé : Nous quittons la Pennsylvanie pour traverser Cleveland, Columbus et Cincinnati trois grandes villes d’Ohio et nous allons coucher près de Louisville Kentucky, 772 km.

Dimanche 16 octobre 2011 jour 3 :

Soleil mur à mur, 14°C ce matin et 32°C en fin d’après-midi, les bas sont partis hier et aujourd’hui il faut passer aux pantalons court et chandail débardeur. On ne peut qu’imaginer la température pour le lendemain, j’avais lu que nous arriverions au Texas avec 34°C et ça semble réaliste. Aujourd’hui nous voyons quatre chevreuils qui broutent en bordure des forêts et encore quelques carcasses de chevreuil qui ont été victimes d’accidents.

Nous entrons en Arkansas, pas fort comme qualité d’autoroute, même les sections de route en bon état sont onduleuses alors on ressent les secousses de vas et viens dans le camion. Nous passons à l’heure centrale donc une heure plus tôt mais à toute fin pratique ça ne change rien, nous arrêtons une heure plus tôt mais nous sommes fatigués comme s’il était une heure plus tard.

Une autre première, nous couchons dans le stationnement d’un Wallmart, alors nous allons faire une petite épicerie. La génératrice démarre du premier coup et nous regardons la TV locale en soupant. Il fait chaud et nous essayons l’air climatisé qui comme prévu surcharge le disjoncteur. Il faudra que je vérifie la charge de la climatisation qui pourrait probablement fonctionner avec la génératrice si nous n’avons pas d’autre charge électrique.

Résumé : Nous quittons le Kentucky pour traverser Nashville et Memphis au Tennessee et coucher près de Little Rock en Arkansas, 848 km.

Lundi 17 octobre 2011 jour 4 :

Soleil mur à mur encore, nous atteignons 34°C en après-midi. L’état des routes s’améliore en entrant au Texas. Un total d’environ 45 minutes de retard causé par une autoroute fermée parce que des policiers prenaient des mesures et des photos, probablement un accident grave tôt le matin, 20 kilomètres plus loin un accident dans la voie de droite qui a ralentis la circulation sur plusieurs kilomètres et plus loin des travaux de reconstruction de route qui bloquaient 2 voies sur trois.

Nous décidons d’arrêter dans un « truck stop PIlot», on fait le plein de diésel mais il y a très peu de place pour dormir en paix. Christine trouve une halte routière un peu plus loin mais c’est presque plein et très prêt de l’autoroute donc bruyant, nous allons un peu plus loin dans un Wallmart où nous sommes seuls et où je croyais être assez loin de l’autoroute, mais le bruit voyage et je n’ai pas trop bien dormis, Christine est moins dérangée par le bruit.

En traversant Austin nous avions 2 choix pour la I-35, nous avons pris celle de droite qui semblait nous diriger vers des sorties plus loin, nous aurions du analyser l’option de contourner la ville pour éviter le trafic de fin d’après-midi, mais nous avons maintenus une bonne vitesse malgré l’achalandage.

Résumé : Nous quittons l’Arkansas pour entrer au Texas en traversant Dallas et Austin et coucher près de San Antonio, 901 km.

Mardi 18 octobre 2011 jour 5:

Petite journée, départ à 7 :00 AM et nous arrivons au camping Twin Lakes à Mission au Texas à midi. En arrivant au camping nous retrouvons Alain et Jeanne qui sont arrivés une journée avant nous, nous allons faire la route ensemble avec deux autres copains de Alain qui arriveront dans quelques jours.

Nous resterons à Mission Texas pour préparer notre voyage au Mexique. Nous devons obtenir nos visas de séjour, les permis d’importation temporaire des véhicules et des pesos en plus de quelques items que nous ne trouvons pas au Mexique comme des tomates en boite.

Résumé : De San Antonio Texas nous allons à Mission Texas notre destination temporaire pour nous préparer à traverser au Mexique, 445 km.

Nous sommes partis du Québec en passant par Ontario et nous avons traversés les états de New York, la Pennsylvanie, l’Ohio, le Kentucky, le Tennessee, l’Arkansas pour finalement arriver au Texas. Un total de 3749 km pour $888 de diésel une moyenne de 23 litres/100 km, ce qui fait un bonne moyenne considérant le poids total de 17,750 lbs pour le camion et la roulotte. Le diésel est moins cher au États-Unis le prix varie mais il est en moyenne $1.10/ litre en comparaison à $1.33/litre au Québec.

Prochain texte quand nous serons au Mexique

Hasta luego

mercredi 31 août 2011

Le 13 août nous partons pour Percé, ensoleillé comme nous n’avons pas vu depuis quelques semaines. Un trajet d’un peu plus d’une heure où il y a de belles côtes dont une juste avant d’arrivé à Percé, une pente de 17% sur 1 km très longue et sinueuse, il fallait être attentif. Quelques kilomètres avant d’arrivé, nous voyons le fameux roché Percé, c’est une première pour nous deux. Nous arrivons à Percé pour constater qu’il ya beaucoup de touristes, la rue principale qui est assez longe est bondée de piéton des deux côtés et qui traversent un peu partout. Nous allons nous enregistrer au camping d’où nous voyons le roché Percé, ce gros bloc de pierre qui est le centre économique de la région.





Par la suite nous allons en ville et parce qu’il fait très beau aujourd’hui nous partons en excursion sur un bateau vers le roché et pour faire le tour de l’Île Bonaventure où perchent les fous de Bassan.






















































Le 13 août nous partons pour Percé, ensoleillé comme nous n’avons pas vu depuis quelques semaines. Un trajet d’un peu plus d’une heure où il y a de belles côtes dont une juste avant d’arrivé à Percé, une pente de 17% sur 1 km très longue et sinueuse, il fallait être attentif. Quelques kilomètres avant d’arrivé, nous voyons le fameux roché Percé, c’est une première pour nous deux. Nous arrivons à Percé pour constater qu’il ya beaucoup de touristes, la rue principale qui est assez longe est bondée de piéton des deux côtés et qui traversent un peu partout. Nous allons nous enregistrer au camping d’où nous voyons le roché Percé, ce gros bloc de pierre qui est le centre économique de la région. Photo 13 août 002

Par la suite nous allons en ville et parce qu’il fait très beau aujourd’hui nous partons en excursion sur un bateau vers le roché et pour faire le tour de l’Île Bonaventure où perchent les fous de Bassan.


Le 14 août nous allons à Newport (qui semble être maintenant jumelé à Chandler), pour visiter le musée de « La Bolduc » cette femme originaire de la région, à fait carrière alors qu’elle vivait à Montréal. Elle est la première personne au Canada qui à gagner sa vie à titre d’artiste. À cette époque, plusieurs personnes la considéraient grossière à cause des textes colorés et du jargon de ses chansons, mais elle était très populaire parce qu’elle chantait des sujets de touts les jours. Nous avons aussi assisté à un court spectacle par une artiste de la région qui portait une robe d’époque dans un décor correspondant, elle à raconté la vie de la Bolduc avec un accent adapté en chantant plusieurs de ses chansons pendant sa présentation.

Par la suite nous allons à Bonaventure visiter le musée des Acadiens. Nous avons pris connaissance des conditions inhumaine dans lesquelles les Acadiens ont été chassés de leurs maisons et ont été déportés par les Anglais qui prenaient possession du territoire.

Le 15 août rien de spécial, dîner dans une vielle usine prêt d’un petit port de pêche où à été aménagé un restaurant et une galerie d’art. Par la suite retour au camping et préparation pour le départ.

Pluie sans arrêt le 16 & 17 août alors nous prenons lentement la route vers Rimouski où nous faisons un arrêt et par la suite nous sommes de retour à la maison le 20 août.

Prochaine destination le Mexique pour l’hiver.

Hasta luego

Le 9 août toujours à Cap Chat, le brouillard est dissipé, nous allons visiter Éole le champ d’éolienne, ces éoliennes sont gérer par une entreprise qui vend l’électricité à Hydro Québec. Il semble que ce soit rentable alors pourquoi HQ ne change pas son nom pour Électricité-Québec pour prendre en charge les éoliennes. Soit que ce n’est pas rentable à long terme ou parce que des fonctionnaires n’arriveraient pas à rentabiliser ce mode de génération d’énergie, nous ne le saurons jamais. Tant mieux si une industrie rentable échappe au contrôle abusif des administrateurs, ça fait moins de bonus pour les gestionnaires de HQ.

Bien entendu il a été question de l’impact visuelle, il y a des groupes de citoyens qui sont contre l’implantation de parcs éoliens et je les comprends pour certain endroits mais je suis d’avis qu’il en faut. Ce n’est pas facile de trouver une ligne de conduite qui plait à tout le monde, personnellement je suis contre l’implantation d’éolienne en bordure de l’océan et même si j’aime bien regarder une belle montagne c’est en général de très bons emplacements pour l’installation d’éolienne, alors comment s’y retrouver.




















Il y a sur ce site l’éolienne verticale la plus haute au monde « les Américains ne doivent pas être content », elle ne tourne plus parce qu’il y a eu usure des surfaces de roulements à la base du mât et le coût de réparation est trop élevé pour le moment. Elle sera peut-être remise en service dans l’avenir s’il devient rentable de le faire. Il n’est pas certain que ce type d’éolienne sera le modèle de l’avenir, l’avantage principal est qu’elle n’a pas besoin d’être orienté au vent c’es possiblement son efficacité qu’il faudra améliorer.


























Nous sommes dans une région où il y a de très beaux paysages surtout pour ceux qui aime la vue sur le fleuve.



















Par la suite ont se rend à la mines d’agates du Mont Lyall, c’est une mine à ciel ouvert environ 60 km de la côte. Nous sommes arrivés tard en après-midi, nous avons eu seulement deux heures pour faire notre cueillette, Christine pourrait y passer toute une journée, peut-être nous reviendrons. Pour en savoir plus sur l’origine des agates, voir le site suivant. http://mont-lyall.com/mineraux.html À notre arrivée sur place, ont nous explique brièvement ce qu’il faut rechercher et ont nous remet un sceau sur diable et deux petites pioches pour creuser les surfaces en escalier de la montagne à la rechercher de ces pierres semi-précieuses. Quand nous avons terminé, un employé examine nos trouvailles et nous suggère de couper les pierres susceptibles de contenir des agates. Nous payons pour la coupe seulement si la pierre contient une agate, nous avons quelques agates de piètres qualités mais ce fut une expérience intéressante.




Le 10 août nous partons pour Gaspé, belle route en montagne avec des pentes jusqu’à 15%, beaucoup de construction où il faut passer entre les cônes oranges sur des routes de gravier pleine de trous et bien entendu dans la pluie et le brouillard par endroit. Avec la roulotte, il n’est pas facile de trouver un stationnement pour dîner et quand ont voit un endroit parfois il est trop tard ont ne peut pas arrêter rapidement, alors il faut trouver un endroit pour faire demi-tour et revenir voir si le stationnement est encore disponible. J’ai vite appris à ralentir sur la droite de la route afin d’examiner les stationnements potentiels mais ce n’est pas toujours évident quand il y a des voitures derrières et que la route n’est pas suffisamment large. Aujourd’hui je me suis confirmé comme ayant la maitrise de mon attelage, surtout dans une zone de construction où il y restait environ 4 pouces de chaque côté de la roulotte dans l’entrée d’une zone de travaux, c’est une bonne façon de ralentir le trafic. Avant le départ j’étais nerveux de conduire ce gros camion avec une roulotte qui fait 8 pieds de large, mais je m’y suis habitué très vite. Rien n’empêche que je vais continuer à garder un niveau de concentration élevé surtout dans des zones de construction.

Le 11 août il pleut encore, nous allons visiter un village Mic Mac reconstruit et le musée adjacent, nous suivons un guide nous explique comment ils construisaient les Wigwam pour l’été et l’hiver, comment ils fabriquaient des pièges pour les animaux et comment ils pêchaient, il y avait un fumoir qu’ils utilisaient pour la viande et les poissons. C’était très intéressant et encore une fois ce genre de visite nous permet d’apprécier les premières nations en oubliant les abus pour lesquels certaines réserves sont connues aujourd’hui.


















Par la suite nous sommes allés à un centre de pisciculture où il y a quelques type de poissons dont de la truite mouchetée et du saumons. Nous avions le choix de pêcher dans deux étangs, un où il y avait de plus gros poissons et un autre où ils étaient plus petits. Selon les prix des prises nous avons choisis le petit étang où nous avions l’opportunité de pêcher plus de poissons pour le même prix. Ils fournissent les lignes et les appâts, une ligne très bas de gamme, un petit hameçon, un morceau de cœur de bœuf gelé et une toute petite pesée en plomb. Ont ne peut pas pêcher pour le plaisir, pas de remise à l’eau, il faut payer les poissons sortis de l’eau. Ont s’installe près de l’étang et Christine lance sa ligne, moi je m’éloigne un peu et j’entends Christine dire « j’en ai un », elle à pris une belle truite moucheté d’environ 10 pouces. Les poissons sont en libertés dans cet étang et ils ne sont pas trop nourrit alors ils attaquent tout ce qui se mange. Je lance ma ligne et je retire rapidement croyant prendre un gros poisson plus fort et plus rapide, aucune prise. Je recommence et cette fois ça mord, une autre truite moucheté de 10 pouces. C’est trop facile alors je laisse à Christine le plaisirs d’en pêcher deux autres ce qui nous fera une belle provision. Elle prend deux autres truites 10 et 12 pouces. Le préposés coupe la tête, vide les carcasses et nous remet les poissons dans un sac avec de la glace.

Le 12 août encore de la pluie mais vers 10 :00hrs le soleil se montre, pour le reste de la journée il y a de courtes périodes de pluie faible et des nuages mais le soleil est prioritaire. Nous allons visiter le parc Farillon, un grand territoire où i y a encore quelques villages restaurants et épiceries excepté dans un secteur où il faut payer et où il n’y a que des aires d’observation. Le paysage est d’une grande beauté partout. Nous avons visité le Fort Péninsule qui est à toute fin pratique une très longue tranchée sous-terraine, des chambres d’entreposage de munitions et deux énormes canons qui protégeaient la baie de Gaspé lors de la dernière guerre. Un filet traversant la baie avait été installé pour empêcher l’entrée de sous-marin et les bateaux qui arrivaient devaient s’identifiés sinon ils auraient été abattus, quoiqu’il semble qu’aucun navire ou sous-marin n’a été abattus. Voici une photo d’un de ces canons bien camouflé dans la montagne et quelques photos du paysage.




















En après-midi nous allons visiter une scierie qui fonctionnait à vapeur, construite en 1906 elle à été en opération jusqu’en1986. Encore une fois je suis impressionné par le génie des Québécois du début du siècle, l’immeuble est remplis d’engrenages, de courroies, de supports et d’une multitude d’équipements en bois ou en fer forgé pour manipuler des billots de bois qui seront mesurés, coupés et classés.

















De retour à Gaspé, nous allons faire le changement d’huiles (rendez-vous pris la journée précédente) et par la suite nous allons marcher au centre-ville où il y a depuis hier le « Festival de musique du bout du monde », kiosque et spectacle en soirée mais nous ne resterons pas, nous ne courons pas ce genre d’activité.

















Demain Percé.
Hasta luego

mercredi 24 août 2011

Nous sommes le 6 août, nous arrêtons au « Camping Capitaine Homard »à Ste-Flavie. Pas de terrain libre, seulement des places sans services alors ont s’installe quand même. Pas grand-chose à visiter dans la région le lendemain nous allons au Jardin de Métis. Un grand terrain accidenté où coule une belle petite rivière avec des aménagements de fleurs et d’arbustes variant en hauteur et en couleur. Je ne suis pas amateur de jardin mais ça valait la visite. Ce jardin est l’œuvre d’une dame qui a commencé les aménagements alors qu’elle avait 54 ans et il semble qu’elle jardinait encore à 89 ans, il n’est jamais trop tard pour avoir des projets.








































Le 7 août ont continu, direction camping La Baleine, Matane. Nous sommes allés visiter le centre d’observation de la montée des saumons. Il y a un barrage qui crée un réservoir et qui maintien le niveau de la rivière. Une cascade à été construite pour permettre aux saumons de montée la rivière pour frayer. Cette cascade passe à l’intérieur d’un immeuble où nous pouvons voir passer les saumons derrière de grandes surfaces vitrées. Les saumons sont arrêtés dans un petit réservoir et ils sont comptés avant d’ouvrir la dernière barrière qui leur permet de continuer à remonter la rivière, il y en a eu 2500 à date une bonne année selon notre guide. Les saumons quittent la rivière après avoir frayés et vont manger au Groenland en eau salée, il ne mange pas lors de leur retour en eau douce en rivière, au centre de la première photo ont voit la chute d’eau par où entre les saumons.
























Nous allons visiter la Seigneurie de chevreuil, c’est fermé à cause des dommages causés par le débordement de la rivière, ont ne sais pas quand c’est arrivé. Nous allons donc au « mouton noir » où il y a des démonstrations de rassemblement de troupeaux avec des chiens de race Border Colley, nous n’avons pas trouvé à l’adresse indiqué dans le guide touristique et aucune affiche locale n’indiquait cette activité. En route nous voyons le « Vignoble Carpinieri » alors nous arrêtons, belle région où il y a encore un pont couvert. Visite du vignoble intéressante, quelques bons vins à notre goût et un très bon vin de glace, nous partons avec trois bouteilles.



























Le 8 août nous partons pour part pour Cap Chat, champs d’éolienne impossible à visiter à cause du brouillard, nous allons revenir, ont vas à St-Anne des Monts visiter « ExploraMer », aquarium, centre d’interprétation sur la vie marine du fleuve, de l’estuaire et du golfe, très intéressant. Ont visite les environs et ont reviens au camping, ce soir on mange des homards cuit à la cuisine du camping mais que l’ont mange à la roulotte $12/livre!!! qu’ont accompagne d’une salade et de riz.


































Hasta luego.