Roulotte à sellette Cruiser 31RE 2010 de CrossRoads acheté en juillet 2011 ont part.

lundi 5 décembre 2011

Novembre à Perula

Le 9 novembre on va à Melaque pour faire des courses et relocaliser la roulotte de Carol le copain d’Alain. Nous allons visiter le marché local du mercredi qui change de place à chaque semaine. Ce marché est improvisé selon l’emplacement, des cordes tendus d’un coin de rue à l’autre et qui se croise pour y attacher d’autres cordages et des toiles.





















Nous allons visiter le camping Laguna del Tule qui nous plaît beaucoup, l’océan n’est pas accessible pour la pêche mais nous serons quand même sur la plage il y un restaurant et une belle piscine alors nous réservons deux terrains pour les mois de janvier et février…on verra combien de temps on reste. Nous arriverons le 28 décembre pour y célébrer le jour de l’an, voir les photos sur les sitewebs suivants : http://www.ontheroadin.com/pacificcoast/pacificsouth/laguna_del_tule_rv_park_and_hote.htm et http://www.lagunadeltulebungalows.com/eng/

Un Québécois qui loue une maison à Melaque et qui connait bien Carol et Alain, est tombé à bicyclette et même s’il avait une toute petite égratignure il a dû être hospitalisé à Manzanillo après un peu plus d’une semaine. Il est diabétique contrôlé et il prend un médicament qui éclaircis son sang ce qui a occasionné un saignement intérieur (jambe noir et bleu) négligé par les docteurs qui l’on examiné. En résumé il a dû subir quelques opérations et il nécessitera une greffe de peau.

Nous passons à l’épicerie où nous avons un peu plus de choix qu’à Perula puis on prend le chemin du retour.





Notre voisin au camping Jack de Winnipeg est surnommé « Spider Jack » parce qu’il aime beaucoup les tarentules, une de ses amies qui est aussi à Perula lui en a apporté deux qu’elle a capturés sur la route, ce sont des mâles qui traversent la route à la recherche d’une femelle. Jack nous dit qu’elles ne sont pas dangereuses pour les humains, Christine reste craintive mais j’ai confiance et je prends le risque.





Le 12 novembre nos deux pêcheurs Christine et Alain partent vers « sierra point » environ 11 km vers le nord, ils sont accompagnés des deux autres gonflables qui sont au camping. C’est un peu tôt à cause de la pleine lune étant donné que la marée est très forte mais quand y faut …y faut. Départ 7 :00AM on attache le gonflable qui est sur roues, derrière le camion et on se rend sur la petite rivière environ 1km au nord de la baie. Un départ bien synchronisé entre deux vagues déferlantes bien réussis par Alain qui est au moteur. Je reste au poste à l’écoute avec le Walkie Talkie ouvert et je m’installe au patio d’où j’ai une vue sur le Pacifique alors j’aurai une meilleure réception quand ils reviendront dans la baie car Christine m’appellera pour que j’aille les chercher à l’embouchure de la rivière. J’apporte un café et mes outils pour terminer un étui de cellulaire en cuir et commencer à travailler une ceinture. Moins de deux heures plus tard je reçois un appel de Christine et je vois le gonflable qui entre dans la baie, ils ont du poisson et ils reviennent. Je me rends à la rivière et ils sont en attente du moment propice pour faire l’approche da la plage entre deux vagues déferlantes et ils arrivent sous contrôle par contre une vague rattrape le gonflable qui dérive sur le côté en projetant nos deux pêcheurs à la flotte. L’aventure se termine sans dommage à part la perte des lunettes de soleil de Christine et quelques objets qui ont été éjectés mais qui sont récupérés sur la plage. C’est alors qu’ils me montrent leurs prises, une petite dorade et deux autres belles prises semblables à des thons mais certain types ne sont pas très bon à manger, voici les bêtes.



































Le 13 novembre nous partons visiter « Boca de Iguana » (La bouche de l’Iguane) un camping à 60 km de Perula direction sud, ce camping est situé dans une petite baie et des Québécois rencontré il y a deux ans au Mexique nous avaient ventés la beauté. Quelle déception, malgré les dommages mineurs causés par le dernier ouragan, ce camping est ordinaire. Il y a des grands terrains qui sont sur la plage et qui sont plus haut que l’ensemble des autres terrains d’où l’océan n’est pas visible, pas de patio en béton à chaque terrain et des installations médiocres, environ 20 km de Melaque pour l’approvisionnement et $6000 pesos par mois en comparaison avec $4000 où nous sommes à Perula. À Boca de Iguana la vue est très belle sur la baie mais la plage n’est pas accessible pour la baignade et il n’y a pas d’accès à un village à pieds, donc pas d’épiceries et des restaurants comme à Perula. Sur le chemin du retour nous arrêtons au « resort Los Angeles », voici les photos de cet hôtel qui semble être un « tout inclus »où nous avons passé deux postes de garde avant d’arriver à la réception.


































































Un matin à Perula, 6 :00 AM et nous entendons ce que nous croyons être trois coups de feu, plus tard nous réalisons qu’il s’agissait de petites fusées à laquelle était attaché un pétard qui explose à environ 100 pieds d’altitude. Plus tard en après-midi et à touts les jours suivant, il y a une parade avec bien entendu de nombreux pétards qui nous font sursauter à chaque fois. C’est une fête qui dure 9 jours, une neuvaine pour la fête du Christ Roi. La dernière journée, le 20 novembre alors que les pétards nous ont réveillés à 5 :30 AM, on croit pouvoir se rendormir mais on entend de la musique, il y a une parade avec musicien qui approche. Nous allons voir mais ils sont déjà passés et nous voyons des habitants qui arrivent pour suivre cette parade, ce n’est qu’un avant goût car la parade officielle commence à 10 :00hres. Voici quelques photos de cette parade assez élaborée où il y avait des représentants de toutes les écoles des enfants du village, même si les écoles secondaires ne sont pas locales, la petite fille de la gérante du camping en fait partie, voir la première photo.





















































































Le texte suivant a été copié de deux sitewebs, ce texte explique qu’il semble y avoir 2 volets à cette fête du 20 novembre, le premier volet explique pourquoi les Mexicains sont aussi catholique, je ne savais pas qu’ils ont été oppressés sur le choix de la religion et le deuxième est une célébration de la guerre civile.

Premier volet la fête du Christ-Roi : Le soulèvement des cristeros s’inscrit au Mexique dans l’histoire d’une longue persécution. La Constitution révolutionnaire de 1917 institue la dictature suprême de l’État contre les droits de la religion. A partir de 1924, le président Calles veut frapper un grand coup : il confie à l’armée l’application des lois antireligieuses du régime précédent.
L’antithéisme de l’armée fédérale mexicaine n’est pas un vain mot. Le général Eulogio Ortiz fit fusiller séance tenante un de ses soldats qu’on avait surpris au bain, porteur d’une médaille de la Virgen de Guadalupe. Un peu partout, les officiers investissent à cheval la maison du Seigneur. Ils profanent les saintes espèces, organisent des orgies sur l’autel, montent en chaire pour blasphémer et dansent avec les statues !
Après une période de résistance pacifique, un certain nombre de soulèvements locaux eurent lieu en 1926. La révolte à proprement parler commença le 1er janvier 1927, lorsque les rebelles prirent le nom de Cristeros - ils disaient en effet combattre au nom du Christ lui-même. Moins de deux ans plus tard, tandis que les Cristeros commençaient à faire jeu égal avec les troupes de l'État fédéral, des négociations diplomatiques, dans lesquelles l'ambassadeur américain Dwight Whitney Morrow joua un grand rôle, permirent de mettre fin au conflit. La guerre des Cristeros également connue sous le nom de Cristiada, Cristeros signifiant « partisans du Christ », désigne le conflit armé qui opposa de 1926 à 1929 une rébellion paysanne qui souhaitait défendre l'Église catholique romaine face à l'État mexicain, alors fortement anticatholique.
Deuxième volets : La Révolution Mexicaine est une insurrection armée, menée par Francisco Madero avec l'aide politique et financière des Etats-Unis et de leur ambassadeur au Mexique Henry Lane Wilson ]qui commença officiellement le 20 novembre 1910, en réaction à la longue période présidentielle du général Porfirio Díaz et qui se termina avec départ de celui-ci le 27 mai 1911.
Elle est suivie d'une guerre civile entre factions révolutionnaires qui culmina officiellement avec la promulgation d'une nouvelle constitution en 1917.
On célèbre les événements du 20 novembre 1910, lorsque le Mexique du Nord, conduit par Pancho Villa, s’est soulevé en réclamant le retour des terres aux paysans, marquant le début de la révolution mexicaine de 1910. Le 20 novembre, on assiste à des défilés civiques et sportifs qui font descendre dans la rue tous les corps de l’armée et des clubs de sport. Si le défilé de Mexico est spectaculaire, toutes les villes organisent des manifestations à différentes échelles. Partout, on prévoit la participation des écoles et de diverses associations locales. Mexico organise des festivités dans le stade national (fanfares, défilés, discours et célébrations patriotiques), ainsi que Zócalo, qui met en place un célèbre défilé sportLa fête de la Révolution prend une saveur toute particulière au Chiapas. Les écoliers de San Cristóbal de las Casas, par exemple, défilent en costumes zapatistes. Ce jour est férié.
Une révolution à deux volets, ça me fait penser au parti Québécois qui fait une révolution à deux volets qui se nuisent entre eux à mon avis, la protection agressive de la langue française et l’autonomie face au gouvernement fédéral, c’est certain que tout les Québécois qui ne sont pas de langue française ne sont pas trop réceptifs même si le deuxième volet est très valable. Christine s’intéresse toujours à la météo et sur le site de NOAA (météo aux USA) elle voit une tempête tropicale « thirtheen-e »dans le Pacifique au sud d’Acapulco qui augmente en force de jour en jour en montant vers le nord dans notre direction. Le 20 novembre nous voyons une prédiction de la trajectoire qui nous rassure, cette tempête tropicale de catégorie 3 se dirige vers le large possiblement là où l’eau est plus chaude pour nourrir cette dépression.




Quelques jours plus tard cette dépression tropicale devient l’ouragan Kenneth.

Le 21 novembre deux gonflables partent pour la pêche, Christine n’y vas pas. Les deux reviennent avec environ 15 beaux poissons chacun, tout le monde au camping a eu droit à plusieurs filets, Alain était de retour de la pêche vers midi mais il a fileté des poissons jusqu’à 14 :00hrs.
Le 26 novembre nous partons pour visiter le Lac Peña, on nous a parlé de ce beau grand lac que j’ai trouvé sur Google Earth pour constater qu’il y avait un barrage. Il s’agit donc d’un réservoir d’eau potable qui alimente probablement toute la région. Nous prenons la route Mex 200 direction nord vers Puerto Vallarta jusqu’à la route secondaire qui va au lac. Cette petite route d’environ 19 km nous fait passer par un environnement local de toute beauté où il y a des fermes et des champs cultivés. Nous rencontrons d’ailleurs des chèvres et des vaches sur la route, dont une qui allaitait son veau.





Nous arrivons au lac et nous allons jusqu’au barrage qui a été construit en 1976.
















































En route nous avions vu un tout petit village sur le lac, une seule rue qui descends de la route principale où il y a un restaurant, une épicerie, quelques petits magasins et quelques maisons. Nous y allons pour découvrir un très beau restaurant et uns vue superbe sur le lac.
































Hasta luego

vendredi 18 novembre 2011

Du 1er au 7 novembre

Je vais bientôt changer de site pour mon blogue car Blogger m'oblige à changer pour GOOGLE CHROME que je n'aime pas. Je ne peux pas continuer et je viendrai écrire mon nouveau blogue ici: ______________

Entre temps voici le dernier texte publié.

Voici quelques photos du camping où nous sommes à Perula. Il y a environ 20 emplacements pour des roulottes et une grande terrasse avec des tables à notre disposition au-dessus de laquelle il y a des chambres à louer, nous avons aussi accès à une salle de toilette et douches avec eau chaude. Le camping est bien aménagé et les terrains sont d’une grandeur confortable avec patio en béton. Ce n’est pas le 5 étoiles mais c’est un endroit très plaisant et reposant. Nous avons un accès directement sur la plage qui fait 8 km de long et où il y a quelques restaurants à distance de marche du camping.









































































































Ce petit village de pêcheur est situé au fonds d’une grande baie sur l’océan Pacifique.






Il n’y a pas d’industries locales, les villes les plus proches sont Tomatlan à 55km au nord et Melaque à 80 km au sud. Je doute que les habitants de Perula parcours ces distances pour aller travailler, la culture est probablement l’activité qui offre le plus de travaille aux habitants de la région. Un site internet qui semble officiel indique une population de 532 habitants mais ça me semble peu, j’aurais tendance à doubler, ce qui est quand même peu. Il n’y a pas beaucoup de touriste pour le moment, il y a 4 campings actifs dont celui où nous sommes, un des campings où il y a actuellement 4 roulottes ressemble plutôt à un stationnement le long du mur d’une grosse maison mais il y a quelques emplacements directement sur la plage, les autres campings sont vide pour le moment.






On y voit encore les dommages causés par l’ouragan qui c’est abattu sur la côte l’été dernier, mais il semble y avoir eu moins de dégâts ici qu’à Melaque. Il y a plusieurs petites épiceries et restaurants, une boucherie, quelques boutiques d’articles divers et de vêtements, une ferreteria (outils et matériaux), une pharmacie et quelques hôtels avec des espaces réservés pour des roulottes et bien entendu la place centrale du village « le Zocalo » avec une église qui est modeste quoique imposante pour la richesse locale et le nombre d’habitants. Nous avons un sentiment de sécurité et nous sommes à l’aise d’aller au restaurant à pieds le soir, c’est un petit paradis, un endroit idéal pour se reposer.


























































































































Il y a plusieurs Canadien qui s’installent ici en permanence dont un Québécois qui a construit une grand résidence et où des travaux d’agrandissement étaient en cours lors de notre passage.






Il fait très chaud entre 31 °C et 36°C jusqu’à date, le jour nous sommes pratiquement toujours dehors et il y a toujours un peu de vent qui arrive de l’océan alors à l’ombre nous sommes assez confortable, mais il fait trop chaud pour dormir et le soir nous passons en mode climatisation, même au Mexique l’hiver approche et il fera un peu moins chaud dans un mois.

Nous allons au restaurant de temps en temps et nous mangeons toujours très bien pour $4 à $7 par personne plus la bière dont le prix varie entre $1.00 et $1.60. Nous devons tout de même être prudents sur le choix des restaurants comme partout au Mexique, quelques uns nous sont recommandés par le gérant du camping autrement nous visitons le restaurant pour nous faire une opinion sur la propreté et décider si nous sommes en confiance. Il n’y a pas de garantie en ce qui concerne la salubrité et malgré des traitements contre la diarrhée il est possible qu’ont soit affecté.
Le 2 novembre « Dia del los Muertos », les Mexicains célèbrent cette fête d’une façon intéressante en préparant des installations en mémoire des personnes décédées, que ce soit des personnes proches de la famille ou des personnalités publiques comme l’artiste Frida Kahlo dont l’installation à été préparé à Perula par des étudiants d’une école.
Dimanche 6 novembre on part à la pêche nous sommes allés jusqu’à 19° 30’ 30.7’’Nord 105° 5’ 29.9’’ Ouest environ 25 km à tirer une ligne à pêche
Nous étions 3 embarcations gonflables, nous étions le plus petit et le plus lent mais nous suivions de loin. Les autres ont pris chacun un petit poisson mais un seul était comestible, un « King Makerel » qu’ils appel « Sierra ». Le gérant du camping qui là pris ne mange pas de poisson alors il l’a donné à Alain qui l’à fait cuire et nous en a donné une portion.
Lundi 7 novembre nous allons à Tomatlan, assez grande ville à 55 km vers le nord. Dîner dans un petit resto, visite des boutiques et nous faisons des provisions au Bodega une grande épicerie du Mexique, par contre ici pas de climatisation et les étalages sont assez rudimentaires.
















Hasta luego

vendredi 4 novembre 2011

Séjour à Villa Corona

Le 26 octobre, nous sommes dans un parc aquatique et il semble qu’il y a une piscine qui est remplies à compter de 7 :30hrs le matin avec de l’eau chaude provenant d’un volcan de Colima. Nous avons manqué la première journée alors nous y irons demain. Le parc est très grand, en plus du camping où il y a au moins 60 emplacements, il y a de nombreuses tables de pique nique. Il y plusieurs piscines qui sont immenses, des pataugeuses, des glissades, quelques manèges et un canal où ils doivent créer un courant pour le parcourir dans des tubes ou embarcations gonflables. La plupart des installations ne sont pas encore fonctionnelles parce qu’il est trop tôt dans la saison touristique, le camping est pratiquement vide, à part nous je crois qu’il y seulement 4 autres roulottes et une d’entre elle appartient à un employé du parc, en après-midi il y des Mexicains qui viennent au parc, mais très peu.















En avant midi nous allons connecter sur internet près de la officina où il y a des tables et une prise de courant. Malgré l’installation physique rudimentaire, la connexion est facile à obtenir. En après-midi nous partons Alain Jeanne Christine et moi « Pierre » pour allés visiter un petit village Jocotepec à environ 40 km, c’est un petit village en bordure de « La Laguna de Chapala ». Nous visitons le Zocalo (centre-ville) que nous trouvons typiquement dans la plupart des villes et villages du Mexique, on y trouve habituellement une église « petite cathédrale selon nos standards» et un parc central autour duquel il y a des commerces et des restaurants. Il y toujours beaucoup d’activité au Zocalo, c’est comme le cœur et l’âme de la ville.







































Nous revenons au camping pour entendre que les autres copains préparent une sortie au restaurant, alors à 18 :00hrs nous partons pour un petit restaurant très simple où nous avons très bien mangé, crevettes poisson et poulet avec bien entendu de la « salsa picante ».
Le 27 octobre tôt le matin nous allons à la piscine qui se remplie d’eau chaude provenant d’une source alimentée par le volcan de Colima. L’eau arrive par une trappe d’environ 8 pouces de haut et 5 pieds de long devant une marche où nous pouvons nous assoir pour être masser par cette eau chaude avec une senteur de souffre et qui arrive à grand débit. La piscine est immense, il faudra probablement 5 ou 6 heures pour la remplir malgré le débit impressionnant. Nous partons vers 9 :30rhs vers la ville d’Ajijic au nord de la Lagune pour cueillir des framboises, il y a des champs à perte de vue sur la route mais à cause des travaux sur la route l’accès aux champs d’auto-cueillette était difficile et nous ne sommes pas allés. Nous avons marché à la file indienne sur les petits trottoirs étroits dans les rues de cette ville et nous avons visité le Zocalo.


















































À midi nous sommes allés dîner dans un restaurant « El Jardin… » en périphérie du Zocalo où Corine et Carol étaient déjà allés pour manger un Molcajete, un plat préparé pour deux personnes seulement qui est un bol en pierre volcanique dans lequel ils déposent un rang de fromage puis des carreaux de bœuf, de poisson, des crevettes avec des oignons, des piments vert et divers épices. Un régal sans oublier de mentionner que le fromage colle légèrement au fonds du bol où il se forme une croute absolument délicieuse, si nous repassons dans la région nous reviendrons certainement.






















Nous visitons l’atelier d’un artiste Américain qui vie dans ce village depuis 27 ans. Son atelier est aussi sa maison et il a un jardin intérieur de toute beauté. Beaucoup d’artistes ce sont installés au Mexique parce que le coût de la vie est très bas mais il leur faut des revenus et je ne suis pas convaincu que la vente de leurs œuvres soit suffisante. Cet homme nous à dit donner des cours et il vendait aussi des œuvres de ses étudiants. Il faut croire qu’il avait un certain montant d’argent initialement pour s’installer au Mexique, même si le coût de la vie est bas il faut quand même se loger et manger.





Le 28 octobre nous quittons Villa Corona en direction de Manzanillo pour nous rendre à Melaque, changement de route. Nous devions passer par la route 80 directement vers Perula mais il semble qu’il y a eu des éboulements de roc et que la route est très difficile d’accès et dangereuse. Nous empruntons la « Cuota » (Autoroute payante) et bien ont aurait pas du payer aujourd’hui, une très longue section de route en construction avec aire de circulation très étroite, un accotement 12 pouce plus bas côté passager et parfois les deux côtés de la voie étaient très bas et partie carrossable qui était très étroite. Pas évident de garder le centre sans possibilité de déviation, nous avions environ 12 à 16 pouces de chaque côté des pneus de la roulotte mais j’avais l’impression qu’il y avait moins de 6 pouces. Nous sortons finalement de la zone de construction, j’inclus une photo qui montre la façon de dépasser sur une ligne double au Mexique, le véhicule à dépasser circule à cheval sur l’accotement alors on voit devant, si un véhicule arrive du sens opposé il fait de même et la voie de dépassement est ouverte au centre.













Nous arrêtons à Melaque la destination des deux autres couples avec qui nous avons fait la route jusqu’à Villa Corona. Alain voulait saluer son copain Carol et nous aurions possiblement passé quelques jours sur place mais il avait été retardé car il devait arrêter faire un achat à Manzanillo. L’endroit où nous aurions pu rester n’étais pas prêt alors nous partons pour notre destination qui était Punta Perula. Erreur de route nous devons faire demi-tour et nous partons sur la « Mex 200 » qui fait pratiquement toute la côte du pacifique. Dans la région où nous sommes la route traverse des montagnes sur une route très sinueuse et il fallait être très prudent, un peu plus loin je passe devant et à l’entrée d’un village je vois la route qui tourne à gauche mais qui semble être un sens unique pour sortir du village et je vois un route un peu plus loin une rue qui entre au village alors j’y vais, ouf erreur nous étions sur la vieille route qui traverse le village, à peine 2 @ 3 pouces de chaque côté de la roulotte mais on y arrive très lentement. Les véhicules stationnés à sens contraire sur l’autre route m’avaient donné une impression trompeuse de sens unique, on s’en sort sans dommage. Arrivé à Perula nous trouvons un petit paradis perdu, un camping très décent, une plage à couper le souffle à perte de vue où nous sommes pratiquement seuls, la plage qui est dans une grande baie de toute beauté. Il y a quelques petites épiceries et petits restaurants dont quelques un sur la plage à distance de marche du camping et bien entendu la « ferreteria » où nous retrouvons outils et matériaux, des photos viendront aux prochains textes.




Il semble que Perula soit un très bon endroit pour la pêche. Alors c'est une belle vacance pour Christine elle qui aime la plage et la pêche. Nous planifions rester 2 mois.........on verra si la pêche est bonne peut-être resterons nous plus longtemps.

Le 29 octobre Alain se rends compte qu’une des lames de suspension est brisée sur la roulotte et il décide de s’y mettre tout de suite car il a un jeu lame de rechange. Il est mécanicien alors ce n’est pas un problème pour lui et je lui dis que je vais l’aider et m’inscrire à un cour de mécanique « Suspension 101 ». J’ai aussi un jeu de lame de rechange parce que des bris semblent arrivés souvent surtout au Mexique quand nous ne voyons pas les « topes » (dôs d’âne) qui sont des « reductor de velocidad »...pas de traduction requise je suis certain que tout le monde comprend. Voir la lame brisée sur la première photo et le travail complété sur l’autre.







































Nous n’avons pas de WIFI encore, les lignes de téléphones ont été endommagées lors de l’ouragan, le gérant du camping Henry un Américain nous dit que ça sera rétablis dans 2 jours alors je lui demande s’il s’agit de 2 jours US ou Mexicain ? Il m’a répondu qu’avec 200 pesos ça serais peut-être 2 jour US, on verra bien, ouais 2 jours Mexicain = une semaine ou plus !?








Lundi le 31 octobre nous sommes allés à Melaque, environ une heure et demie de route dans les montagnes, pour connecter sur internet et aller à la banque chercher des pesos car au village où nous sommes il n'y a pas de banque. Il n'y pas de garage non plus alors je dois aller faire le plein de diésel et d'essence pour le gonflable. Alain et Jeanne connaissent 4 couples d'amis qui sont à Melaque et il a été impossible de connecté sur internet, soit que ça ne fonctionnait pas bien ou ils n'étaient pas à leur résidence quand nous sommes passés. Les cafés internet étaient fermés et nous n'arrivions pas à connecter dans un restaurant qui avait internet, alors nous avons abandonné. Bon repas dans un restaurant sur la plage pour $160 pesos $12 US incluant deux bières, une limonade et le pourboire, quand même bien après avoir payé cher pour la « cuota ». Le village de Melaque où nous devions possiblement passer quelques mois à été plus durement touché par l'ouragan et nous ne croyons pas y séjourner, excepté pour visiter les copains et aller à la banque. À Melaque, j’espérais aussi pouvoir aller sur internet chercher les coordonnées des satellites de SHAW DIRECT j’ai un siteweb qui me donne les coordonnés « azimut, élévation et skew (angle entre l’axe des deux satellites et l’horizontale) », j’ai essayé sans succès de connecter pour avoir la TV du Québec, un voisin m’a donné des coordonnées mais il n’est pas certain de la précision et il me dit que son signal n’entre pas très bon, Alain croit que mon décodeur est déprogrammé à cause du délai depuis le débranchement lors du départ de Blainville. Plus tard en soirée j’arrive à obtenir un icône d’antenne vert sur le décodeur donc j’ai les satellites mais je devrai téléphoner è SHAW DIRECT pour rétablir la connexion, j’en suis encore à mes premières armes avec ce système et il faut être patient.

À Perula nous avons l’impression d’être dans un environnement libre de vol et d’agressivité, ce qui est extrêmement important surtout avec toutes les nouvelles de violence qu’on entend du Mexique.

Hasta luego

jeudi 27 octobre 2011

Nous finissons la préparation et on part pour le Mexique

Du 19 au 23 octobre, nous faisons des courses pour acheter des items dont nous aurons besoin au Mexique dont divers équipements pour la roulotte et acheter des pesos au taux de 12.9 pesos/$US c’est un peu plus qu’il y a 2 ans. Nous avons rejoins des copains Alain et Jeanne avec qui nous ferons la route au Mexique. Carol et Corine arrive vers la fin de la semaine avec une caravane portée qui leur sert d’habitation pendant le trajet car ils ont une roulotte à sellette installée sous un palapa (un toit en feuille de palmier) à Melaque sur la côte ouest au Mexique. Arrive aussi Denis et Carmen avec un motorisé qui est également en route pour Melaque où il a fait construire une maison. Denis demeure dans son motorisé au Québec et passe l’hiver au Mexique. Nous ferons la route à quatre jusqu’à Villa Corona où nous allons nous séparer en deux groupes, un groupe vers Melaque l’autre vers Pérula notre destination avec Alain et Jeanne.

Le 23 octobre nous partons vers le poste de douane du Mexique pour faire les formalités de visite, il nous faut des visas $262 pesos/personne ($19 US) par personne qui sont valide pour 6 mois, un permis d’importation temporaire pour le camion $6243 pesos ($449 US) incluant un dépôt de $400 US qui seras remboursé lors du dé-enregistrement avant la date limite de 6 mois indiquée sur le permis, sinon nous perdons le dépôt et nous obtenons le permis d’importation temporaire de la roulotte $694 pesos ($49US). Le dépôt remboursable pour le camion doit être sur une carte de crédit pour faciliter le remboursement alors on paie tout sur carte de crédit au taux de change de13.9, une autre fois je paierai les permis et les visas en argent pour économiser $10 c’est un repas et 2 bières au Mexique. Ces permis sont valides 1 an pour le camion et 10 ans pour la roulotte. Il faut absolument dé-enregistrer le camion lors de notre sortie du Mexique sinon nous aurions des problèmes lors du retour une autre année ou encore nous aurions de la difficulté à obtenir un permis pour un autre véhicule. Pour la roulotte le permis est valide 10 ans par contre si nous vendons la roulotte, l’acheteur ne pourra pas entrer au Mexique tant que nous ne l’aurons pas dé-enregistrer personnellement et nous aurions de la difficulté à enregistrer une autre roulotte alors nous reprendrons un nouveau permis à chaque année.

Le 24 octobre 7 :30 AM ont lève l’ancre ! Nous fermons les extensions de la roulotte et le bruit du moteur électrique nous rappel notre voyage au Bahamas lorsque nous étions avec d’autre voiliers et que entendions les chaines d’ancre remontés dans les daviers.

Il était entendu que Corine était en tête du convoi, elle fait cette route à chaque année et nous la suivrons. Comme je n’ai pas l’habitude de suivre, j’ai préparé une route et j’ai programmé le GPS avec quelques ajustements après avoir parlé à Corine pour que nous ayons la même route.

L’entrée au Mexique c’est fait très rapidement et simplement, nous stationnons dans quatre aires d’arrê ts pour inspection, deux douaniers s’approchent du véhicule de Carol & Corine pour faire une inspection rapide de l’intérieur et par la suite ils nous font signes aux trois autres de partir sans venir nous voir. Plus loin on vérifie nos visas et plus tard dans la journée après un poste de péage sur la Cuota « autoroute à péage » nous avons été arrêtés par des policiers en moto. Un policier approche le véhicule de Carol et un autre nous approche, le policier me tends la main pour me souhaiter la bienvenue alors je crois que cette approche veut dire qu’il va nous demander de payer un droit de passage pour une infraction imaginaire et il demande de voir nos visas. Il demande d’où nous sommes et après lui avoir dis que nous étions Canadien, l’autre policier qui était au véhicule de Carol lui fait signe que tout est OK et le policier nous dit que nous pouvons partir, ils n’ont pas fait de vérification aux deux autres véhicules. Est-ce simplement parce que nous sommes en règle ou parce que nous sommes Canadiens que nous sommes OK ? Nous ne le saurons jamais.

Jusqu’au premier poste de péage la route n’est pas très belle, il y beaucoup d’ondulation et parce que nous tirons une roulotte nous ressentons des contre coups, surtout à haute vitesse. Carol qui est en tête conduit vite, même si nous arrivons à le suivre très bien. La route à faire pour la première journée était longue mais nous y sommes arrivés, heureusement nous sommes tôt à l’automne et le soleil se couche tard parce que nous sommes arrivés au camping à 18 :00 hrs après avoir parcourus 700 km. Nous avons une autonomie de diésel moindre que les autres véhicules, le réservoir plus petit qui vient avec la boite courte du camion et le poids de la roulotte sont des facteurs mais nous arrivons à bien synchroniser les arrêts de ravitaillement pour contourner la ville de Saltillo sans être obligé d’arrêter. Nous avons environ 400 km d’autonomie mais il est risqué et pousser à la limite sans savoir exactement où se trouve le prochain poste de diésel alors il faut gérer le ravitaillement pour éviter une panne. En route nous prenons note de l’emplacement des stations Pemex où nous pourrions nous ravitailler si nous reprenons cette route à nouveaux alors nous aurons d’autres options.

Le 25 octobre après une nuit de sommeil bien méritée nous reprenons la route dès que le soleil est levé, il fait très froid ce matin il faut sortir les bas. Je porte mon poncho acheté au Mexique il y a 35 ans et ça fait rire Christine parce que je suis en culotte courte et chandail débardeur en dessous et parce qu’avec le poncho j’ai l’air d’un Mexicain comme on voit dans les films mais pas au Mexique, ici ils portent des casquettes et des manteaux comme au Canada quand il fait froid. Nous avons une courte route à faire aujourd’hui par contre il y a des montagnes et des petites routes très sinueuses que Carol emprunte très rapidement. Il ne croit pas conduire trop vite mais il y le pied pesant naturellement, ce n’est une critique négative mais une constatation, lors d’un arrêt Alain en parle et par la suite Carol à ralentis un peu pour nous accommoder. Il ne conduit pas de façon dangereuse mais nous sommes moins à l’aise que lui, nous tirons des roulottes alors que lui n’en a pas et personnellement j’ai moins d’expérience avec une roulotte aussi large sur des routes étroites sans accotement, qui sillonnent des ravins et où nous rencontrons de gros camions. Une journée particulièrement stressante pour la conduite, je tenais mon volant à deux mains comme d’habitude mais très serré et j’avais les mains moites tout comme ma passagère d’ailleurs qui voyait les ravins avec un point de vue préférentiel sur son côté.


















Après cette route sinueuse mais panoramique, nous empruntons l’autoroute de contournement de Guadalajara qui fait 63 km. Nous devons obligatoirement rester avec les « vehiculo pesado » dans la voie de droite, il y a beaucoup d’embranchement et de trafic mais nous arrivons à nous suivre. Nous arrivons à notre destination Villa Corona à 15 :30 hrs après avoir parcourus 386 km. Corine qui est en tête du convoi fait un très bon travail de coordination, ce n’est pas la première fois qu’elle a cette fonction. Nous sommes tous équipés de radio CB alors elle nous avise d’avance pour les changements de route ou pour des obstacles sur la route.

Au camping il y a un parc aquatique que les copains connaissent bien, $20/ jour incluant internet disponible près de la officina. Jeanne avait obtenue des coupons rabais qui nous donne une nuit gratuite si nous payons 2 nuits alors nous resterons ici 3 jours avant de nous mettre en route pour la côte.

Denis qui aime particulièrement manger au resto part à la recherche d’un restaurant et il en trouve un où nous allons souper. Très petit et sympathique, une femme seule qui est aidé par son fils Alejandro qui a environ 8 ans et qui retourne jouer dehors lorsque qu’il a fini de nous servir. Un excellent souper crevettes à l’ail riz et légumes avec quelques bière pour $15.50 pesos pour deux personnes. Les bières sont servies avec une crevette et une demie lime et pendant le souper la cuisinière nous apporte des assiettes additionnelles de crevettes.

Demain nous allons visiter la région.

Hasta luego

samedi 22 octobre 2011

On part pour le Mexique

Vendredi 14 octobre 2011 jour 1 :

Finalement on part, tel qu’annoncé il pleut presque toute la journée, le ciel est nuageux et menaçant quand il ne pleut pas, la température moyenne 9°@ 12°C. Nous allons vers les Milles Îles et nous traversons aux USA pour nous diriger vers Érié où il y a presque toujours du mauvais temps qui arrive du Lac Érié bien entendu. Nous arrêtons dans un « truck stop Pilot» une première pour nous, on aime les premières fois par contre nous sommes entourés de gros camionneurs professionnels qui laissent tourner leur moteur toute la nuit pour se garder au chaud et possiblement garder leur garde-manger au froid parce plusieurs vivent souvent plusieurs journées dans leur camion. Il pleut tellement que je n’ai pas envie de démarrer la génératrice alors on soupe avec l’énergie de la batterie et on se couche tôt. Nous avons besoin de chauffage et le lendemain matin nous entendons une alarme qui nous avise que le chauffage ne fonctionne pas parce que nous n’avons plus de courant, la batterie est trop faible pour le ventilateur qui pousse l’air chaud dans les conduits. Pas fort comme batterie fournie par Horizon Lussier où nous avons acheté la roulotte, probablement une batterie usagée, je n’en dirai pas plus pour le moment concernant le service de Lussier de Marieville, je me déchargerai le cœur plus tard. Le chauffage ne fonctionne plus mais nous avons vécus plus froid que ça dans le voilier en route vers le SUD.

Résumé : Départ de Blainville au Québec vers l’Ontario, nous passons par Syracuse et Buffalo état de New-York et nous allons coucher près d’Érié en Pennsylvanie, 783 km.


Samedi 15 octobre 2011 jour 2 :

Il pleut encore et nous avons de grosses averses jusqu’à midi alors que nous voyons le soleil apparaître. Nous voyons 7 carcasses de chevreuil mort au bord de la route. Nous arrêtons encore dans un « truck stop Pilot» mais cette fois ci nous essayons de trouver un coin tranquille. Il n’y a pas de place et nous allons dans un petit coin « NO PARKING » pas vraiment lisible et plus tard deux tracteurs nous rejoindre mais nous arrivons à dormir assez bien.

Aujourd’hui deux fermetures d’autoroute alors nous devons suivre les indications de « DÉTOUR » perte d’environ 30 minutes et à Cincinnati nous sommes bloqués dans la circulation à l’approche d’un pont en réparation qui nous retarde de 45 minutes additionnelles. Nous arrivons destination une heure plus tard que prévu ce qui n’est pas trop dramatique. Il aurait possiblement été avantageux de prendre la voie de contournement de la ville, la I-271, à étudier pour la prochaine fois.

Résumé : Nous quittons la Pennsylvanie pour traverser Cleveland, Columbus et Cincinnati trois grandes villes d’Ohio et nous allons coucher près de Louisville Kentucky, 772 km.

Dimanche 16 octobre 2011 jour 3 :

Soleil mur à mur, 14°C ce matin et 32°C en fin d’après-midi, les bas sont partis hier et aujourd’hui il faut passer aux pantalons court et chandail débardeur. On ne peut qu’imaginer la température pour le lendemain, j’avais lu que nous arriverions au Texas avec 34°C et ça semble réaliste. Aujourd’hui nous voyons quatre chevreuils qui broutent en bordure des forêts et encore quelques carcasses de chevreuil qui ont été victimes d’accidents.

Nous entrons en Arkansas, pas fort comme qualité d’autoroute, même les sections de route en bon état sont onduleuses alors on ressent les secousses de vas et viens dans le camion. Nous passons à l’heure centrale donc une heure plus tôt mais à toute fin pratique ça ne change rien, nous arrêtons une heure plus tôt mais nous sommes fatigués comme s’il était une heure plus tard.

Une autre première, nous couchons dans le stationnement d’un Wallmart, alors nous allons faire une petite épicerie. La génératrice démarre du premier coup et nous regardons la TV locale en soupant. Il fait chaud et nous essayons l’air climatisé qui comme prévu surcharge le disjoncteur. Il faudra que je vérifie la charge de la climatisation qui pourrait probablement fonctionner avec la génératrice si nous n’avons pas d’autre charge électrique.

Résumé : Nous quittons le Kentucky pour traverser Nashville et Memphis au Tennessee et coucher près de Little Rock en Arkansas, 848 km.

Lundi 17 octobre 2011 jour 4 :

Soleil mur à mur encore, nous atteignons 34°C en après-midi. L’état des routes s’améliore en entrant au Texas. Un total d’environ 45 minutes de retard causé par une autoroute fermée parce que des policiers prenaient des mesures et des photos, probablement un accident grave tôt le matin, 20 kilomètres plus loin un accident dans la voie de droite qui a ralentis la circulation sur plusieurs kilomètres et plus loin des travaux de reconstruction de route qui bloquaient 2 voies sur trois.

Nous décidons d’arrêter dans un « truck stop PIlot», on fait le plein de diésel mais il y a très peu de place pour dormir en paix. Christine trouve une halte routière un peu plus loin mais c’est presque plein et très prêt de l’autoroute donc bruyant, nous allons un peu plus loin dans un Wallmart où nous sommes seuls et où je croyais être assez loin de l’autoroute, mais le bruit voyage et je n’ai pas trop bien dormis, Christine est moins dérangée par le bruit.

En traversant Austin nous avions 2 choix pour la I-35, nous avons pris celle de droite qui semblait nous diriger vers des sorties plus loin, nous aurions du analyser l’option de contourner la ville pour éviter le trafic de fin d’après-midi, mais nous avons maintenus une bonne vitesse malgré l’achalandage.

Résumé : Nous quittons l’Arkansas pour entrer au Texas en traversant Dallas et Austin et coucher près de San Antonio, 901 km.

Mardi 18 octobre 2011 jour 5:

Petite journée, départ à 7 :00 AM et nous arrivons au camping Twin Lakes à Mission au Texas à midi. En arrivant au camping nous retrouvons Alain et Jeanne qui sont arrivés une journée avant nous, nous allons faire la route ensemble avec deux autres copains de Alain qui arriveront dans quelques jours.

Nous resterons à Mission Texas pour préparer notre voyage au Mexique. Nous devons obtenir nos visas de séjour, les permis d’importation temporaire des véhicules et des pesos en plus de quelques items que nous ne trouvons pas au Mexique comme des tomates en boite.

Résumé : De San Antonio Texas nous allons à Mission Texas notre destination temporaire pour nous préparer à traverser au Mexique, 445 km.

Nous sommes partis du Québec en passant par Ontario et nous avons traversés les états de New York, la Pennsylvanie, l’Ohio, le Kentucky, le Tennessee, l’Arkansas pour finalement arriver au Texas. Un total de 3749 km pour $888 de diésel une moyenne de 23 litres/100 km, ce qui fait un bonne moyenne considérant le poids total de 17,750 lbs pour le camion et la roulotte. Le diésel est moins cher au États-Unis le prix varie mais il est en moyenne $1.10/ litre en comparaison à $1.33/litre au Québec.

Prochain texte quand nous serons au Mexique

Hasta luego